Akhenaton

Classé cinquième au marathon
Des imposteurs et des moutons,
De l’hymne russe, c’est le baryton
De l’ode aux lâches, c’est le mirliton. 
 
Par Vladimir promu micheton,
Il baisse son froc pour son cacheton
Et crache son fiel sur les Teutons,
Les Ukrainiens ou les Lettons.
 
Avec Latteur, son avorton,
Il pond chaque jour tout un feuilleton
De propagande aux niais dictons
Et s’imagine faire un carton.
 
Pour nous leurrer, il prend des tons
Faux et mielleux de doux chaton
Mais chacun voit dans son œilleton
Le parti pris du vieux croûton.  

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Alexandre Kastals

 Postant chaque jour dans le journal
Sa prose inique et diluviale
Truffée d’âneries que nul n’avale,  
Il ment sans cesse et fait scandale.
 
Il se défend d’être partial
Mais c’est Moscou sa capitale,
C’est l’infamie son idéal
Et ses mensonges fusent en rafales.
 
Il gesticule, il peste, il râle,
Honnit le monde occidental,
Loue la Russie dictatoriale
Et prend l’Ukraine pour sa vassale.
 
N’étant qu’un pion dans la cabale
Des imposteurs sans nulle morale,
Il restera dans les annales 

Comme un laquais triste et banal. 

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 Bandera

Nous envoyant de sa toundra
L’intarissable et vain fatras
De ses bons mots pubères et gras,
C’est la risée du lectorat.
 
Pour son boyard, l’odieux malfrat,
Il se dévoue, rampe comme un rat,
En bon moujik, fait des extras
Et jure que rien ne l’arrêtera.
 
Épris d’hommes forts et scélérats
Tout en kaki, tout en lycra,
Il obéit, c’est son mantra, 
Il se soumet, c’est son viagra.
 
Il est une plaie pour l’odorat,
Ferait chérir le choléra,
Et quand enfin il se taira,
Chacun dira bon débarras. 

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Denis Monod-Broca

 Dénonçant l’Ouest avec fracas
Comme le faisait la Loubianka,
Il nous révèle son prédicat
En niant les crimes du judoka.
 
À l’écouter, les seuls tracas
Sont l’Occident, le laïcat,
Mais non l’intrus dans sa parka
Qui sème la mort au bazooka.
 
Bêlant ses prêches de babouchka
Au goût d’arnaque et de vodka,
Du stalinisme, c’est le reliquat, 
De l’oppression, c’est l’avocat.
 
Et quand l’intrus sous sa chapka
Regagnera le Kamtchatka,
On sortira l’harmonica
Et on dansera la mazurka. 

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Grand-gousier

 

Tenant bonne place au bêtisier 
Des zélateurs les plus grossiers, 
Il compte parmi les stipendiés 
D’un tyran lâche et meurtrier. 
 
Se complaisant dans le lisier 
Du gros mensonge bien outrancier, 
Il dédicace ses plaidoyers 
Au boucher blême et momifié. 
 
À ce nazi et ses alliés 
Qui disent vouloir dénazifier 
À coups de crosse et d’obusiers 
Il voue respect et amitié. 
 
Qu’il soit sincère ou salarié, 
Qu’il cause l’horreur ou la pitié, 
C’est une ordure, c’est un fumier 
Qui servilement s’est dévoyé.  

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Latteur de QVM

 Érigeant en système
Le mensonge et la haine,
Il jette ses anathèmes
Sur l’Europe et l’Ukraine.  
 
Hurlant vite au blasphème
Dès qu’on blâme son mécène,  
Il dédie ses poèmes
Aux Russes et aux Tchétchènes. 
 
Opérant en tandem,
C’est Camille sa cheftaine
Et au moindre problème,
C’est en chœur qu’ils dégainent.
 
Usant de stratagèmes,
Il s’agite, se démène
Et promeut ce qu’il aime :
L’oppression stalinienne.

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Lecteur du ghetto

Comptant parmi les plus rustauds
Des charlatans de son ghetto,
Il nous afflige incognito
De ses mensonges monumentaux.
 
Aimant les hommes vils et brutaux
Comme Vladimir ou Benito,
Il calomnie dans ses textos
Tous les pays occidentaux.
 
À chaque article, chaque édito,
Il réagit tout aussitôt
Et nous débite comme un louveteau
Ses boniments lourds et patauds.
 
Avec Broca, l’odieux catho,
Il sert son boss, le gros mytho
Qui rêve d’empires et de châteaux
Et fête la mort de son cuistot.  

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Markus

Rémunéré par l’état russe,
Il nous afflige dès l’angélus
De ses serviles et vains laïus 
Dénués chacun de toute astuce.
 
Ses tartinages sont un opus
Au dictateur de l’ancienne Urss
Qui rêve d’Ukraine et même de Prusse 
Et qui convoite Kiev et Vilnius. 

 
Pour quelques roubles, il rampe, il suce,
Serait sûrement prêt à bien plus
Et sans un doute, sans un rictus,
Aux pires mensonges nous fait chorus.
 
Frisant l’attaque ou l’infarctus 
Dès qu’on menace de faire blocus,
Il préconise le consensus :

Baisser son froc, céder aux Russes.

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Minga

(précisons que l’extrême rareté des rimes en GA
a rendu l’entreprise plus délicate que d’habitude
ce qui explique le recours aux doublons
)
 
Vantant Poutine dans ses sagas
Noyées de sucre et de nougat,
Il semble issu de l’agrégat
D’un imposteur et d’un gaga.
 
Il n’est en fait qu’un des légats
Du plus odieux des renégats
Qui, bouffi comme un bélouga, 
Veut asservir la taïga.
 
Il collabore avec ce gars
Qui rêve d’empire - pauvre gaga -  
Allant de l’Elbe à la Volga
Et d’Odessa jusqu’à Riga.
 
Et des massacres et des dégâts 
Qu’a provoqués ce renégat,
Il ne dit mot dans ses sagas 
Dont la duperie est l’oméga.

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Pampelonne

Croyant penser quand il ânonne,
Croyant leurrer quand il pigeonne, 
Il déblatère, il déraisonne
Et ne convainc jamais personne.
 
Pour quelques roubles ou quelques wons,

Toujours servile quand on le sonne,
Pour Vladimir, il commissionne
Crachant son fiel sur Washington.
 
Fier du tyran qu’il ovationne
Et des mensonges qu’il confectionne,
Les seuls badauds qu’il impressionne
Sont les bouffons et les bouffonnes.
 
Qu’il vitupère ou qu’il sermonne,
On n’en a cure, on s’en tamponne 
Car sur son crâne, - qui s’en étonne ? -
De l’imposture sied la couronne.

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Peyrade

Bonimenteur poussif et fade,

Il ne raconte que des salades
Et ne provoque en cantonade
Que répugnance ou rigolade. 
 
À Pétersbourg, il monte en grade
En ressassant l’odieuse ballade 
Au refrain rance et rétrograde
D’un tyran fou, lâche et malade. 
 
Il sied toujours en embuscade
Car il combat dans sa brigade
Ceux qui refusent la galéjade,
La dictature et les brimades.
  
Contre l’Otan, menant croisade
Il dit louange et chante aubade
Au petit commis de Léningrad : 
Quelle déchéance, quelle mascarade !  

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 Ricardo Uztarroz

 Malgré les maux de son arthrose
Et les tourments de sa cirrhose,
Il poste encore sa piètre prose
Sans s’accorder la moindre pause.
 
D’un dictateur lâche et morose,
Il nous rabâche l’apothéose
Et les exploits qu’il dit grandioses
Comme s’il était sous son hypnose.
 
Il s’applaudit, se dit virtuose,
Prétend agir pour la bonne cause
Et se gaussant, on lui propose 
De retourner dans son kolkhoze.
 
Et comme il jase et comme il glose
Nous ressassant mille fois toute chose,
On s’ennuie ferme et on suppose
Qu’il souffre aussi d’une grave névrose.

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Robespierre

Aussi subtil qu’une cantinière, 
Aussi lettré qu’une tenancière, 
Il nous afflige tel une rombière 
De sa prose niaise et moutonnière. 
 
Reconnaissable à ses œillères, 
Il marche au pas sous la bannière 
D’une tyrannie si meurtrière 
Qu’elle sème la mort à nos frontières. 
 
Il vante son maître à l’âme guerrière 
Qui veut réduire l’Ukraine entière 
En tas de cendre et de poussière 
Juchés de ruines et de cimetières. 
 
Chacun le sait bénéficiaire 
D’une aide externe et pécuniaire 
Pour ses fadaises viles et grossières 
Aux pestilences de pissotière.  

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